"La classe politique bouge. Nous allons pour l'instant suspendre un des éléments de notre révolte, la grève du lait, mais nous la reprendrons immédiatement si aucune décision politique n'est clairement prise pour venir à bout de la situation insupportable du marché laitier", a déclaré Pascal Massol, président de l'Association française des Producteurs de Lait Indépendants.
Le dossier de la régulation ayant un peu avancé à Bruxelles, la grève des producteurs de lait est donc actuellement suspendue jusqu’au 5 octobre, date à laquelle se tiendra une réunion extraordinaire des ministres européens de l’agriculture consacrée à la crise du lait. En plus d’une hausse du prix du lait, c’est avant tout la mise en place d’une nouvelle politique laitière qui est espérée :
« La notion de régulation, si elle reste sur la simple gestion des surplus, ne résoudra en rien la surproduction et accélérera l'élimination des paysans et la baisse des prix payés aux producteurs. Une maîtrise publique européenne couplée à une répartition équitable entre pays et paysans est indispensable » Confédération Paysanne.
Le dossier de la régulation ayant un peu avancé à Bruxelles, la grève des producteurs de lait est donc actuellement suspendue jusqu’au 5 octobre, date à laquelle se tiendra une réunion extraordinaire des ministres européens de l’agriculture consacrée à la crise du lait. En plus d’une hausse du prix du lait, c’est avant tout la mise en place d’une nouvelle politique laitière qui est espérée :
« La notion de régulation, si elle reste sur la simple gestion des surplus, ne résoudra en rien la surproduction et accélérera l'élimination des paysans et la baisse des prix payés aux producteurs. Une maîtrise publique européenne couplée à une répartition équitable entre pays et paysans est indispensable » Confédération Paysanne.

1 commentaires:
Depuis une dizaine d’années, le prix du lait est le fruit d’une négociation nationale entre les représentants des producteurs et les représentants des transformateurs. Fin 2007, c’était l’embellie. On produisait alors trop peu de lait. Les prix étaient assez élevés et les agriculteurs pouvaient s’en sortir. Mais en 2008, le gouvernement s’est abrité derrière la règlementation européenne pour décider qu’il devait désormais s’établir naturellement, sans accord négocié.
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